Résumé

Conseil héraldique de France. Maison de Castellane… (1885)

« DRÉ-FRANÇOIS DE CASTELLANNE DE SALLERNES, ce fils de JEAN CASTELLANNE et d'Izabeau Seia" gresse, demoiselle son espouse » ; le dit livre de raison produit en original ;
12° : L'acte de baptême d'ANDRÉ DE CASTELLANE, fils de JEAN DE CASTELLANE et d'Isabeau de Seingresse, fait en l'église d'Aillas, le 13 septembre 1655, signé " Couperie, vicaire», et délivré en extrait pour copie conforme, le 31 mai 1885, par Monsieur Laulan, maire de la commune d'Aillas ; le dit extrait revêtu de son seing et du sceau de la Mairie
Source : Gallica

Conseil héraldique de France. Maison de Castellane… (1885)

Même chose pour un rameau des Dexmier, et enfin, même exemple chez nous : les Bremond de Bossée en Touraine, seigneurs de Belleville, portant notre nom et nos armes, ne peuvent se souder aux Bremond d'Ars.
Vous voyez donc que les Castellane de Salernes ne sont pas les seuls dans le même cas. Vous dites vrai en faisant remarquer que, pour les premiers siècles de l'histoire généalogique, les héraldistes se contentent de citer l'aîné de la Maison et négligent tous les rejetons puisnés.
Source : Gallica

Conseil héraldique de France. Maison de Castellane… (1885)

Que l'on ne saurait non plus invoquer contre les consultants, pour contester leur extraction noble, l'état de fortune modeste de quelques-uns de leurs ascendants, puisque la plupart des familles nobles, même des plus anciennes et des plus illustres, étaient grandement appauvries au dix-septième siècle, ou tout au moins comptaient des branches appauvries par les obligations et les charges mêmes de l'état de noblesse, appauvrissement qui constituait bien plutôt un honneur qu'une déchéance
Source : Gallica

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