Jean-Claude Renaud

Résumé

Jean-Claude Renaud À des enfants (1848)

GRUT.
Qui se serait jamais douté que cette pièce était un bon de 1,241 francs, un effet de commerce propre à remplacer une lettre de change protestée, et, en outre, assurée et renforcée d'une inscription hypothécaire? Comme ainsi soit qu'un chat est un chat, je dirai toujours que cette procuration est une procuration. Dans un bon ou effet de commerce quelconque, on devrait au moins trouver la somme pour laquelle il est fait, écrite en toutes lettres ; on doit y trouver le nom du débiteur, le lieu où l'effet sera payable, l'époque à laquelle la somme sera exigée, etc., etc.
Source : Gallica

Jean-Claude Renaud À des enfants (1848)

Comme j'avais touché plusieurs sommes à madame de Boussières sans en avoir donné de reçu, et que je lui en avais remis aussi quelques-unes sans en tirer de quittance, j'avais tout porté dans mon compte; ce que j'avais touché, sans quittance, excédait de beaucoup ce que j'avais remis sans reçu ; j'aurais eu à gagner en ne portant rien de cela sur mon compte; mais ce n'est point ainsi qu'un honnête homme en agit ; je connaissais d'ailleurs l'indivisibilité de l'aveu judiciaire que j'avais entendu professer par l'avocat Demesmay, dans l'affaire Dutailly.
Source : Gallica

Jean-Claude Renaud À des enfants (1848)

Ma plainte contre l'avoué Sauzay, de Gray.
Une petite rente au capital de 300 fr. m'était due par un sieur Gay, marchand de parapluies à Gray ; elle se trouvait faire partie d'un acte de transfert passé par le gouvernement français, au profit de M. Roulet de Mezerac, de Neuchâtel, en Suisse, aux droits duquel je me trouvais, mais dont j'avais conservé le nom et poursuivais les rentrées avec sa procuration.
Depuis long-temps, ce capital était devenu exigible à défaut par le débiteur d'avoir servi la rente depuis plus de deux ans.
Source : Gallica

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