Résumé

L. Feuilleret École théorique et pratique de notariat (1840)

En effet,
je crois que si l'on confiait un acte ou un contrat à ce terrible antagoniste, et qu'il fût obligé de le rédiger de suite et en présence des parties comme cela se pratique dans le notariat, il se trouverait fort embarrassé, et ne serait plus tenté de faire d'amères réflexions sur le compte des notaires: qu'il sache donc que la théorie la plus parfaite ne suffit pas pour former un habile notaire , qu'il n'y a qu'une longue pratique, une grande expérience des affaires, et un jugement exercé qui puissent habituer l'esprit à ce genre de rédaction
Source : Gallica

L. Feuilleret École théorique et pratique de notariat (1840)

La clarté et la précision constituent le principal mérite de tous les actes. Il faut que les intentions des parties s'y trouvent formellement exprimées , et que le langage y soit mis à la portée de tout le monde; ce n'est pas pour les hommes de loi qu'ils sont écrits, mais pour les personnes qui y figurent et dont les intérêts ont été plus d'une fois cruellement lésés par l'emploi d'un seul terme équivoque dans un contrat.
Source : Gallica

L. Feuilleret École théorique et pratique de notariat (1840)

On est encore dans l'usage. quand les biens appartiennent à la femme, de faire la vente tant par elle que par son mari ; toujours avec l'obligation solidaire des époux, de garantir les objets vendus. Il en résulte le même inconvénient pour le mari que celui que je viens de signaler à l'égard de la femme. J'ajouterai qu'on pourrait y voir le cas du stellionat, prévu par l'article 2059 du Code civil : En effet, il est évident que l'on fait vendre au mari un immeuble sur lequel il n'a aucun droit de propriété
Source : Gallica

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