L. Feuilleret, École théorique et pratique de notariat (1840)
“ En effet, je crois que si l'on confiait un acte ou un contrat à ce terrible antagoniste, et qu'il fût obligé de le rédiger de suite et en présence des parties comme cela se pratique dans le notariat, il se trouverait fort embarrassé, et ne serait plus tenté de faire d'amères réflexions sur le compte des notaires: qu'il sache donc que la théorie la plus parfaite ne suffit pas pour former un habile notaire , qu'il n'y a qu'une longue pratique, une grande expérience des affaires, et un jugement exercé qui puissent habituer l'esprit à ce genre de rédaction ”
