Jean-Claude Moulin, Mémoire de Jean-Claude Moulin, de Saint-Genis-Laval… (1832)
“ Plusieurs agens de police se précipitent sur moi et m'entraînent à l'Hôtel-de-ville devant un de leurs chefs, qui en me voyant, leur dit : Ce n'est pas lui. On m'avait pris pour le sieur Moulin. —Le lendemain, 8 juillet, j'étais à peine arrivé chez moi, lorsque je vois entrer le brigadier de Duerne accompagné du maréchal-des-logis Gauthié; le premier me tirant à part, me dit : foulez-vous gagner cent louis? dites-nous où est Moulin. Pour toute réponse, je lui dis : Je ne suis pas marchand de chair humaine. ”
