A.-F.-H. Grenlow de Neuville

Résumé

A.-F.-H. Grenlow de Neuville Plainte à la Chambre des Pairs… (1830)

Le sieur de Neuville est libre , manque de tout ; il est obligé de partir de la capitale.
Il parcourt encore les provinces, vit d'une industrie honnête, et revient à Paris, où il est déterminé à affronter la mort même dans les prisons, plutôt que de ne pas être relevé de cette signature forcée , dont la religion met chaque jour les traits sous ses yeux, comme une action répréhensible.
Monseigneur le duc de Berri n'est plus; la France pleure encore le premier de la famille des Bourbons , dont le fer est aiguisé pour trancher les têtes.
Source : Gallica

A.-F.-H. Grenlow de Neuville Plainte à la Chambre des Pairs… (1830)

Le ministre de la police et ses agens sont ordinairement entreprenans, et s'élèvent au-dessus des lois, protectrices de la liberté individuelle , quand ils veulent fairent des conspirations, ou empêcher la publicité des preuves qui les signalent ; et ici, le ministre et ses agens, agissent non seulement en gens timorés, mais encore, ils ne cessent de s'humilier.
Source : Gallica

A.-F.-H. Grenlow de Neuville Plainte à la Chambre des Pairs… (1830)

Nous, commissaire de police de la ville de Paris, soussigné , certifions comme conforme à la vérité, le contenu du mémoire ci-contre, et attestons que la veuve de Neuville mérite d'obtenir la faveur qu'elle sollicite pour son enfant, tant par son dévouement à la cause de l'autel et du trône, que par les services importans qu'elle n'a cessé de rendre aux Bourbons.
Source : Gallica

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