Résumé

Conspiration de Saumur. Général Berton… (1841)

Le général Berton crut lui-même qu'il était autant de votre intérêt que du sien de laisser peser des doutes sur votre sincérité, et il déclara qu'il avait été trompé et trahi par vous.
Vous étiez absent et à l'abri des poursuites, vos camarades ne savaient quels moyens présenter pour détourner le glaive dont leurs têtes étaient menacées. Vous devez leur pardonner d'avoir fait paraître un soupçon que leurs coeurs désavouaient, surtout lorsqu'il avait aussi pour but de sauver de la complicité des personnes puissantes et honorables.
Source : Gallica

Conspiration de Saumur. Général Berton… (1841)

Oui, Monsieur, je suis en position de vous le donner, mon témoignage, et il vous est complètement favorable.
L'historien, avec quelque réflexion sur des faits connus de tout le monde, ne fût pas tombé dans l'erreur contre laquelle vous réclamez avec tant de raison et d'énergie.
Si vous eussiez été l'agent du gouvernement, la première conspiration de Saumur, celle où les conjurés ont marché en armes, eût été étouffée avant d'éclater. Une levée d'étendard était dangereuse au milieu d'immenses populations organisées en sociétés secrètes, et la prudence eût voulu que Berton fût arrêté à Thouars.
Source : Gallica

Conspiration de Saumur. Général Berton… (1841)

Vous, un agent provocateur!... un complice de Wolfled !... ce monstre dont le nom seul fera horreur à la postérité !... Ceux qui ne vous connaissent pas pourraient seuls le croire. Vos amis, les témoins de vos malheurs et dé votre patriotisme, ne peuvent que déplorer de voir de telles allégations devenues la seule récompense du dévoûment et de l'honneur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature