David Dale Owen,
Le Tour du monde
“ Mais, dès qu’on descend des hauteurs et que, pénétrant dans ce vaste dédale, on vient à s’engager dans ses replis les plus profonds et les plus inextricables, l’illusion fait place à la réalité ; les châteaux bâtis par l’imagination s’écroulent, et, de tous côtés, se dressent des rocs sombres, nus et désolés, et si l’on voyage au milieu de l’été, les rayons brûlants du soleil, réfléchis par les parois blanches ou grisâtres qui hérissent ce désert, créent une fournaise que ne tempèrent ni le plus léger souffle d’air, ni le plus frêle rameau d’un arbrisseau solitaire. ”
