Résumé

Estafette politique : nouvelles de Paris et de Lyon…

Sans doute le fabricant doit avoir égard aux circonstances, tout l'invite dans des moments difficiles, à réduire ses bénéfices pour que son usine ou sa manufacture ne soit pas arrêtée, et qu'il ne perde pas ses débouchés et ses correspondants.
La force des choses et les intérêts communs des fabricants et
des ouvriers les portent donc à se rapprocher et à s'entendre
Mais la concurence seule et le libre débat entre le manufacturier
manufacturier l'ouvrier qu'il emploie, doivent amener entre eux cet
accord sur le prix de la main-d'oeuvre.
Source : Gallica

Estafette politique : nouvelles de Paris et de Lyon…

Car si la concurrence des fabriques , si le ralentissement passager des demandes, si la diminution de la consommation qui suit toujours les désordres commis par les
ouvriers-, si toute autre cause amène une réduction dans les prix de vente , et par conséquent dans le salaire attribué à la production, il devient évident que le manufacturier ne peut faire travailler, parce qu'il serait en perte , ou que s'il essayait de le faire, ses capitaux se trouveraient bientôt épuisés.
Source : Gallica

Estafette politique : nouvelles de Paris et de Lyon…

D'où îl suit qu'il est impossible de maintenir en faveur de l'ouvrier un salaire élevé, quand le prix du produit manufacturé, subit une baisse. Alors il y a nécessité de choisir entre la maind'oeuvre à prix réduit ou le défaut absolu d'ouvrage. Dans une pareille situation, vouloir faire hausser le prix du travail, c'est empêcher le travail.
Source : Gallica

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