Résumé

Eugène Ledrain Les antiquités chaldéennes du Louvre (1882)

Mais de toutes ces maisons divines, c'était celle des Cinquante de Papsukal qui attirait le plus les soins de Gudéa. Aussi attribuait-il par jour à ce temple des provisions sacrées parmi lesquelles figurent un bath de lait et un épha de pain.
Cependant ce serait une erreur de s'imaginer le patési de Sirpurla tout entier absorbé par ses œuvres pieuses. Le monde où il dominait nous est fort bien révélé par la nouvelle collection du Louvre.
Source : Gallica

Eugène Ledrain Les antiquités chaldéennes du Louvre (1882)

Est-ce que, par hasard, il n'y aurait pas toujours évolution dans l'histoire de l'art, ni dans celle de la civilisation qui lui est si étroitement liée? Ce qui nous apparaît souvent, ce sont des races douées d'un prodigieux sentiment de l'idéal, d'une grande habileté native à tailler des blocs, à sculpter des images où doit éclater tout ce qu'il y a en elles de fort ou d'exquis
Source : Gallica

Eugène Ledrain Les antiquités chaldéennes du Louvre (1882)

Deux civilisations se sont succédé entre l'Euphrate et le Tigre, la civilisation chaldéenne et la civilisation assyrienne. De la deuxième les monuments abondent ; on n'a presque qu'à se baisser pour les recueillir à pleines mains sur les bords des deux fleuves. Dans ces deux dernières années, le British Muséum a acquis plus de vingt mille objets assyriens.
Mais les monuments chaldéens sont rares, et en particulier les statues. L'Angleterre n'en peut montrer qu'une seule, et encore dans un état de mutilation qui la rend presque inutile pour l'étude de l'art antique.
Source : Gallica

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