Résumé

Francis Pérot Visite aux musées municipal et départemental de Moulins (1894)

Sous la forme romanisée des dieux, déesses ou autres objets, perce l'esprit gaulois ; l'on se sent bien plus en Gaule qu'en pays conquis, et si la montagne de Saint-Léon, le Beuvray des Boïens, était près de Moulins, ce serait à son sommet qu'il faudrait y établir le musée départemental, ce précieux dépôt de nos mœurs, de nos traditions locales et qui forme la majeure partie de notre musée.
Source : Gallica

Francis Pérot Visite aux musées municipal et départemental de Moulins (1894)

C'est donc dans ce champ de Lary, c'est-à-dire du Laraire, que les artistes plasticiens ont façonné ces innombrables statuettes qui font le plus bel ornement, en même temps que l'orgueil du musée départemental ; cette gloire nationale est bien à nous, et nous pouvons hautement la revendiquer ; si ces plasticiens modeleurs et mouleurs n'avaient point la valeur de ceux de la Grande Grèce, de Tanagra, de Chypre ou de la Phénicie, ils étaient à coup sûr plus spiritualistes et plus conséquents avec leur art.
Source : Gallica

Francis Pérot Visite aux musées municipal et départemental de Moulins (1894)

A joutons à ces collections d'histoire naturelle, qu'il serait bien préférable de voir réunies dans des salles spéciales, une belle et importante collection entomologique essentiellement bourbonnaise, don de M. Desbrochers des Loges, et qui se trouve dans un petit pavillon qui a son accès dans la salle d'entrée du musée. Dans la même pièce sont réunis plusieurs moulages d'œufs d'épiornis, un oiseau gigantesque, envoyés par le Muséum de Paris, et divers tronçons d'arbres de nos forêts bourbonnaises.
Source : Gallica

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