Résumé

Charles Aubertin Quelques renseignements sur le musée archéologique de Beaune (1880)

Quand pareille bonne fortune échoit à un antiquaire, c'est le cas d'oublier vite plusieurs années de démarches de toute nature (1) !
Le meuble, dit de Notre-Dame, occupait une portion de l'espace libre entre les deux grands médailliers. Le modèle de l'Insigne Collégiale, -. obstinément appelé Notre-Dame en paille, bien que le bois et le carton entrent en majeure partie dans sa construction -, attirait d'une manière hors ligne la curiosité du public, curiosité qui ne s'est jamais démentie pendant les dix-huit années que le joli édicule contribua à l'ornement du Musée archéologique.
Source : Gallica

Charles Aubertin Quelques renseignements sur le musée archéologique de Beaune (1880)

Outre deux lampes en bronze, munies de leurs chaînes de suspension, deux belles fibules, deux monnaies de Constantin, le Musée recevait l'un des plus rares et plus intéressans objets que les collections nationales et étrangères pussent se vanter de posséder; une pièce dont la destination reste encore aujourd'hui dans la science à l'état de mystère. Il s'agissait d'une petite tête de bœuf en bronze. Ce bucrâne, haut de 5 centimètres, a les cornes relevées et est percé d'un trou au sommet.
Source : Gallica

Charles Aubertin Quelques renseignements sur le musée archéologique de Beaune (1880)

Le Musée ne possédait ni vases en verre, ni épées, les fouilles de Vie des Prés et de Labruyère n'en ayant point donné. A l'aide des dessins, il devenait aisé de se faire une idée aussi complète des objets qu'en les ayant sous la main.
L'art chromolithographique dijonnais a su rendre avec une précision admirable les couleurs, les contours, les facettes des grains d'ambre, de terre, de verroterie, l'argenture des plaques et jusqu'à la teinte de rouille du fer (1) .
Source : Gallica

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