Ferdinand Brunetière,
Revue littéraire - Les Pensées de Pascal
“ C’est ainsi qu’il ne semble pas se douter qu’il y ait des expressions que l’on ne saurait employer, par respect pour l’importance des problèmes qu’agite l’âme de Pascal, et j’ajoute par respect pour Pascal. Quand Pascal, abîmé dans la contemplation de l’infini, s’écrie que a la dernière démarche de la raison est de reconnaître qu’il y a une infinité de choses qui la surpassent, » on ne répond pas d’un mot que c’est là « raisonner en théologien » et l’on n’ajoute pas qu’en fait « il n’y a rien qui surpasse la raison humaine. » ”
