Franz Liszt,
Journal des débats
“ Wolfram veut rétablir la paix, bannir toute image troublante de cette salle, de cette présence sacrée ; il invoque les plus hautes inspirations de l’amour pour chanter dignement cette divine essence des cieux qui seule nous y fait remonter. Tannhaeuser, exaspéré par le sarcasme, la colère, la malveillance dont il se voit l’objet, l’écoute à peine, et entonne un chant à la louange de la déesse païenne. « Malheureux, s’écrie-t-il à la fin, que parlez-vous d’amour, vous qui ne savez rien de la volupté et de son âpre délire ? allez, allez auparavant la goûter au mont de Vénus ! » ”
