Résumé

Portrait de François Magendie François Magendie Mémoire physiologique sur le cerveau… (1828)

Ce philosophe qui, malgré l'étendue et la vigueur de son esprit, a cédé si souvent au besoin que nous éprouvons tous de remplir de nos illusions l'espace immense qui est hors de la portée de notre vue et de notre raison, a donné une hypothèse non sur le siège de l'ame, comme on l'a dit, mais sur le lieu où elle exerce ses fonctions, et sur le siège de l'imagination et du sens commun, et il place le tout dans la glande pinéale.
Source : Gallica

Portrait de François Magendie François Magendie Mémoire physiologique sur le cerveau… (1828)

Voltaire, qui aimait assez la métaphysique, mais qui aimait encore plus à se moquer des métaphysiciens, a parodié d'une manière bouffonne la supposition de Descartes ; et la parodie a eu plus de succès que l'hypothèse : car les anatomistes appellent encore aujourd'hui rênes de l'ame, deux prolongements nerveux qui, selon Voltaire, sont les guides au moyen desquelles la glande pinéale, qu'il compare à un cocher, dirige les mouvements des deux hémisphères du cerveau.
Source : Gallica

Portrait de François Magendie François Magendie Mémoire physiologique sur le cerveau… (1828)

S'il existe, comme on n'en peut plus douter, une couche de liquide entre le crâne et le cerveau, et si cette couche peut avoir plusieurs lignes d'épaisseur, comment juger des dimensions du cerveau par celles du crâne, et comment être sûr que les saillies ou les creux de la surface de la tête correspondent à de pareils détails de la configuration du cerveau ?
Source : Gallica

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