Germain Lefèvre-Pontalis, Les Corporations ouvrières à Rome depuis la chute de l’Empire romain…
“ Là en effet, comme partout, tandis qu’au moyen âge la qualité d’ouvrier ou de marchand justifiait l’admission dans la corporation, l’esprit des siècles plus modernes rendit peu à peu l’accès du groupe accessible seulement à quelques privilégiés. Tendance que révèle suffisamment l’étude des transformations statutaires d’une même corporation ayant pu traverser plusieurs siècles, ou bien l’examen des règlements de corporations diverses rédigés à des dates différentes. ”
