Guizot,
La Science et le Surnaturel, méditations sur le christianisme
“ Mais il faut que, sans abdiquer, il se connaisse ; il faut qu’il sache que sa force est ici-bas infiniment moindre que son ambition, et qu’il ne lui est pas donné de connaître scientifiquement ce monde de l’infini et de l’idéal vers lequel il s’élance. Les faits et les problèmes qu’il rencontre là sont tels que les méthodes et les lois qui dirigent l’esprit humain dans l’étude du monde fini ne s’y appliquent point. L’infini est pour nous objet de croyance, non de science, également impossible à rejeter et à pénétrer. ”
