L. Vitet, De l’état actuel du christianisme en France
“ Cette foi nouvelle qu’on attend, qu’on espère, qu’on appelle à grands cris, elle est là, nous la possédons ; c’est le christianisme lui-même, toujours neuf, si nous savons comprendre ses éternelles clartés, si nous savons nous-mêmes être nouveaux. Ce n’est pas l’objet de la croyance qu’il faut renouveler, c’est la routine des croyans. Le christianisme au fond est aussi jeune qu’à son premier jour ; il n’a de vieux que ce qui n’est pas lui, cette rouille terrestre dont peu à peu l’ont revêtu ses interprètes, ses ministres, ses serviteurs de tous les temps. ”
