Alfred Loisy,
Mors et vita
(1916)
“ Mais ce n'est pas non plus en cet appareil de stoïque désespérance que meurent maintenant les braves gens qui n'ont point retenu les symboles de la vieille foi. Ils ont offert et ils sacrifient, comme les autres, leur existence pour la patrie; ils ont exposé leur vie et ils meurent pour que la France vive; ce faisant, ils ont pensé, comme les autres, accomplir un devoir, et certes ils l'ont accompli ; ils croient, de plus, que leur sacrifice n'est point inutile, qu'il contribue, au contraire, à la préservation de ce qu'ils ont de plus cher au monde. ”
