Hubert Krains,
La Société nouvelle
“ Un homme, d’un coup de canne, avait fendu la tête au griffon. Alors ils se jetèrent sur lui, et le frappant, le bousculant, l’obligèrent à fuir. Il courut au hasard, les bras étendus, les mains tâtonnantes, entraînant, au bout de la corde, son chien qui agonisait et dont les petites pattes embouées griffaient désespérément le vide. Il se heurta contre un mur et s’érafla la joue ; il brisa son accordéon contre le poteau d’un réverbère ; et, à tout moment, accrochait le bord du trottoir dont les arêtes lui sciaient les tibias. ”
