Jules Michel-Franquély

Résumé

Jules Michel-Franquély La grande chaumière et les étudiants… (1844)

Nous voilà dans l'enceinte où le père Lahire Modère de sa main un trop fougueux délire ; Il veut que le cancan, de tant de grâce orné, Ne dégénère pas en bond désordonné ; Que les gestes surtout mêlés à cette danse, Suivent les mouvements d'une juste cadence, Et donne tous ses soins à le voir conservé Pur de tout autre pas qu'il croirait innové.
Le jeune bachelier, comme un poids qu'il allège, Vient oublier ici ses dix ans de collège : Le vieil étudiant, sur la fin de ses cours,
Les a, dans cet endroit, trouvés souvent trop courts
Source : Gallica

Jules Michel-Franquély La grande chaumière et les étudiants… (1844)

D'un petit air hautain Elle toisa d'abord l'étudiant latin :
Mais ce coup d'œil servit à ravir le jeune homme : Je ne dirai qu'Arthur des noms dont on le nomme ; Une mâle beauté, des yeux intelligents Obtiennent d'elle enfin des regards indulgents Pour cette folle vie aussi mal dépensée.
Il vient à notre veuve une bonne pensée : La jeunesse se perd, dit-elle, c'est un tort Qu'à ses mauvais penchants on la livre. un mentor Lui manque, non de ceux dont elle s'effarouche.
Source : Gallica

Jules Michel-Franquély La grande chaumière et les étudiants… (1844)

Je voudrais exprimer, au lieu d'un sujet vain, Une grande pensée en langage divin, Pour écrire à mon tour comme ton autre élève, Pauvre enfant dont la mort interrompit le rêve : « La voix qui me troubla lorsque je sommeillais Applaudit ma satire à son premier feuillet. »
Ma lèvre, à ton grand nom, frémit comme pour l'ode 11 a coupé ce chant, ainsi qu'un épisode, Car, dans tous mes sujets, aussitôt qu'il a lui, Il me faut arrêter quelques instants sur lui.
Suivons l'étudiant dans la salle inondée Où tous sont accourus au secours d'une idée
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature