Jules Michel-Franquély, La grande chaumière et les étudiants… (1844)
“ Nous voilà dans l'enceinte où le père Lahire Modère de sa main un trop fougueux délire ; Il veut que le cancan, de tant de grâce orné, Ne dégénère pas en bond désordonné ; Que les gestes surtout mêlés à cette danse, Suivent les mouvements d'une juste cadence, Et donne tous ses soins à le voir conservé Pur de tout autre pas qu'il croirait innové. Le jeune bachelier, comme un poids qu'il allège, Vient oublier ici ses dix ans de collège : Le vieil étudiant, sur la fin de ses cours, Les a, dans cet endroit, trouvés souvent trop courts ”
