Résumé

Instruction sur le transport du matériel de liaison et de reconnaissance dans les formations d'artillerie de campagne… (1917)

Un pied de cercle de visée est placé en vrac au dessous de la planchette sous le coussin-support de postes téléphoniques. La règle de 75 centimètres est glissée dans une gaine de bois fixée contre la séparation du compartiment de gauche.
La caisse spéciale de central portatif est placée dans la case arrière du coffre.
Le jeu de la caisse, dans son logement, est limité : à l'avant, par un tasseau longitudinal vissé sur le fond du coffre; à l'arrière, par la porte du coffre et, enfin, sur le dessus, par un tasseau cloué sous le dessus du coffre.
Source : Gallica

Instruction sur le transport du matériel de liaison et de reconnaissance dans les formations d'artillerie de campagne… (1917)

De chaque côté, à hauteur de l'étage supérieur du compartiment du fond, est suspendue une dérouleuse maintenue par un taquet d'arrêt fixé dans le voligeage et brêlée par une courroie.
Le reste du matériel est placé dans des caisses mobiles au-dessous des banquettes. Ces caisses sont maintenues à leur place par des tasseaux en bois cloués sur le fond et contre les parois intérieures du camion. Le déplacement en hauteur est empêché par la banquette elle-même.
Source : Gallica

Instruction sur le transport du matériel de liaison et de reconnaissance dans les formations d'artillerie de campagne… (1917)

C'est l'idée qui a conduit à adopter des centraux portatifs de batterie à 4 directions et des centraux portatifs de groupe à 12 directions qui, par l'adjonction de piles et de sonneries, constituent des postes centraux tout montés,susceptibles d'être utilisés en plein champ, ou d'être accrochés à n'importe quel support. Il est à remarquer d'ailleurs que les appareils ne sont pas fixés à demeure; ils peuvent être sortis de leur caisse si l'on a une installation stable à réaliser.
Source : Gallica

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