Résumé

J F Boutillier Procédés magnétiques pour les apprentis (1862)

Si ce moyen ne réussit pas, ne vous effrayez pas, questionnez la personne qui est dans cet état, et demandez-lui ce qu'il faut faire pour la dégager. On est rarement en catalepsie sans être en somnambulisme ; elle vous répondra, et vous ferez ce qu'elle vous conseillera. Si, contre votre attente, elle ne vous répond pas, faites-lui quelques passes devant
la bouche pour la lui déparalyser, et questionnez de nouveau à distance ou rapproché, haut et bas, près de l'oreille, sur le bout de ses doigts ou sur le creux de l'estomac, la bouche appuyée contre ces endroits.
Source : Gallica

J F Boutillier Procédés magnétiques pour les apprentis (1862)

Ce sont ces gestes qu'on nomme passes à grands courants; ce genre de magnétisation est généralement adopté. Il n'est pas nécessaire, dans ces passes, que les mains touchent le corps du malade; on les tient éloignées à quelques pouces, droites et sans raideur, les doigts près l'un de l'autre sans être collés, les bras souples ; plus il y a de flexibilité dans ces gestes, plus le fluide s'écoule facilement. On se place devant la personne, debout ou assis, de manière à être bien à l'aise et à n'éprouver aucune gêne. Dans toutes les maladies locales on agit de même, du mal aux extrémités.
Source : Gallica

J F Boutillier Procédés magnétiques pour les apprentis (1862)

Les cheveux brûlés sous les narines d'une personne en syncope, à défaut de sels, la font revenir à elle ; les ongles réduits en poudre servent de vomitif; la seconde urine du matin cicatrise les ulcères, apaise les inflammations, guérit les dartres ; mêlée avec un peu de savon, en compresse sur les foulures, elle les guérit en peu de temps ; le résidu jaune qui se trouve dans les oreilles, appliqué sur les paupières enflammées, procure le plus grand bien.
Source : Gallica

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