Résumé

Jean-Philibert Berjeau Le Commanditaire, drame en 1 acte et en vers… (1838)

BERNARD.
Croyez qu'il m'est pénible Et que.
OBERLAND.
Convenez-en ; vous êtes de moitié Dans la verte leçon que certaine amitié M'attirait à l'instant. Avec votre air sévère Vous jouez à ravir le rôle de beau-père.
Vous vous posez fort bien ; mais on m'a pardonné, Ne l'avez-vous pas vu?. Je suis fort étonné De vous voir conserver après cette assurance Un air si solennel; que faut-il que j'en pense?
Expliquez-vous de grâce !
BERNARD.
Un intérêt maudit En ce moment fatal devant vous me prescrit
De garder le silence.
OBERLAND.
Ah! c'est me faire injure Que de douter de moi.
Source : Gallica

Jean-Philibert Berjeau Le Commanditaire, drame en 1 acte et en vers… (1838)

BERNARD, DE LA ROZIÈRE, OBERLAND, caché.
BERNARD.
Ah! monsieur, vous voici, Je vous cherchais.
DE LA ROZIÈRE.
Chez vous j'allais me rendre Pour vous faire un reproche.
BERNARD.
Ah!
DE LA ROZIÈRE.
Oui, je viens d'apprendre Que monsieur d'Oberland est par vous éconduit.
BERNARD.
C'est vrai.
DE LA ROZIÈRE.
Que son amour au désespoir réduit Ne sait à quel motif attribuer l'injure D'un si prompt changement, d'une telle rupture Qu'on ne peut expliquer.
BERNARD.
Ah! vous croyez.
Source : Gallica

Jean-Philibert Berjeau Le Commanditaire, drame en 1 acte et en vers… (1838)

OBERLAND.
Eugénie, Que vous êtes injuste, et que mon tendre amour Reçoit de votre cœur un étrange retour !
Vous me boudez depuis une semaine entière Parce qu'au dernier bal que donna La Rozière, J'ai, dans toute la nuit, valsé deux ou trois fois Avec sa femme.
EUGÉN'E.
Eh bien ! c'est suffisant; je crois.
OBERLAND.
Ne doit-on pas toujours inviter la maîtresse De la maison?
EUGÉNIE.
C'est vrai; mais sans impolitesse, De l'inviter trois fois, et pour la valse encor,
Ortipeut se dispenser.
Source : Gallica

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