Jean et Joachim de Boisjourdan… (1880)
“ C'est la triste condition des guerres civiles : le vice les allume et les meilleurs partisans en sortent le plus souvent, sinon battus, du moins flétris par l'audace de leurs ennemis. Les Huguenots se sont bien gardés d'approuver les exécutions les mieux méritées de leurs coreligionnaires : loin delà , ils taxèrent de scélératesse Pescheseul et Boisjourdan. ”
