Résumé

Jean et Joachim de Boisjourdan… (1880)

C'est la triste condition des guerres civiles : le vice les allume et les meilleurs partisans en sortent le plus souvent, sinon battus, du moins flétris par l'audace de leurs ennemis.
Les Huguenots se sont bien gardés d'approuver les exécutions les mieux méritées de leurs coreligionnaires : loin delà , ils taxèrent de scélératesse Pescheseul et Boisjourdan.
Source : Gallica

Jean et Joachim de Boisjourdan… (1880)

De tous les documents que nous avons pu réunir pour cette notice, la chronique de Bouère est le plus important; c'est le seul qui nous ait donné, ce que nous avions vainement cherché jusqu'ici : l'histoire de Jean de Boisjourdan, le lieutenant du célèbre Pescheseul.
Nous devons à M. l'abbé Garry, chanoine de la cathédrale de Laval et successeur de M. l'abbé Maussion au Sacré-Cœur, l'obligeante communication de la chronique de Bouère, et il nous est très agréable de lui en témoigner ici notre sincère gratitude.
Source : Gallica

Jean et Joachim de Boisjourdan… (1880)

Nous retrouvons un de Boisjourdan au siège de Poitiers (2) . Nous savons que Joachim de Boisjourdan était capitaine de Clisson et qu'il se distingua au point d'être très remarqué dans l'armée du comte de Martigues gouverneur de Bretagne (3) ; il ne nous paraît pas douteux qu'il ait suivi celui-ci dans ses manœuvres de l'Ouest contre les Protestants, au cours des années 1568 et 1569. C'est donc lui qui se distingua à diverses reprises.
Le sieur de Boisjourdan est indiqué parmi ceux qui étaient entrés avec le duc de Guise à Poitiers pour défendre la ville contre Coligny (4) .
Source : Gallica

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