Joseph Salarnier

Résumé

Joseph Salarnier Réponse à M. Violle, avocat (1832)

Je hais le despotisme plus que vous ; mon âge ne me permit pas d'apprécier celui du règne de Napoléon ; je né vis alors que la gloire de ses armes ; aujourd'hui j'admire l'homme prodigieux, j'aime en lui sa bonté ;je pleuré son infortune. Je le vois toujours sur le trône ou sur le rocher de Sainte-Hélène, formant des voeux pour le bonheur de la patrie ; et malgré votre dépit , M. Violle, je fête encore et fêterai toujours sa renommée populaire.
Source : Gallica

Joseph Salarnier Réponse à M. Violle, avocat (1832)

Vous conviendrez avec moi que cela n'est pas cher; quand on est taillé comme vous, cela n'est pas étonnant. L'inimitable Béranger en a appris bien davantage , sans qu'il lui en ait rien coûté ; au reste, ce que je vous en dis, M. Violle, est moins pour faire ressortir votre mérite, que pour vous faire observer que si vous avez aimé Napoléon comme guerrier, vous aviez encore de plus grandes raisons de l'aimer comme législateur.
Source : Gallica

Joseph Salarnier Réponse à M. Violle, avocat (1832)

Mais est-il quelqu'un qui ait fréquenté M. Violle, sans avoir appris par sa bouche le sujet de toutes les oeuvres de génie , sorties de Son cerveau ? mais c'est vous M. Violle , qui m'avez révélé ce secret ! Oh ! ce n'est pas vous qui m'avez dévoilé le sort malheureux de cette petite pièce ; Oh ! mon, ce n'est pas vous: c'est une méchante chronique qui m'a dit qu'un rival plus habile et plus heureux avait mérité la couronne. Il mie restait à apprendre par votre modeste écrit, que vôtre ouvrage avait quelque chose du mérite de l'ami des lois.
Source : Gallica

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