Résumé

François Violle Au bon sens du public : Réponse à M. le Bon Delzons et à M. Jph Salarnier (1832)

Pour vous, des révoltés contre nos lois, contre nos institutions, sont le peuple de Paris ; et la Garde nationale de cette immense cité n'est rien , n'est pas le peuple, de Paris, car ce sont les Gardes nationaux qui sont les vainqueurs du peuple.
Dans la Vendée, c'est aussi la révolte contre les lois , contre l'ordre établi, contre le Gouvernement, contre LouisPhilippe ; ce sont des Français qui tuent des Français. Mais les chouans ne se soulèvent pas pour la République, et votre coeur et vos yeux sont secs pour eux.
Source : Gallica

François Violle Au bon sens du public : Réponse à M. le Bon Delzons et à M. Jph Salarnier (1832)

Vos idées sur le serment n'étaient donc pas les mêmes. Tout saturé des principes de la légitimité, vous pensiez alors que le serment au Trône et à la Charte de Juillet était et devait être de la même nature , aussi étendu, aussi obligatoire que celui fait à Charles X et à son gouvernement. Dans votre système, vous ne voulûtes pas vous engager.
Source : Gallica

François Violle Au bon sens du public : Réponse à M. le Bon Delzons et à M. Jph Salarnier (1832)

Après votre doctrine sur le serment, personne ne doit être étonné que vous ayez glissé dans le projet d'adresse, ainsi que vous en convenez, ces mots étranges sur l'avenir de la Patrie : ils espèrent voir encore se lever pour eux une ère de gloire et de liberté, dans un Gouvernement fondé sur la volonté nationale, etc.
Source : Gallica

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