Résumé

Jules Le Fizelier Un Episode de la guerre des Anglais dans le Maine… (1876)

A ce moment, d'Aumale avec ses gens de pied, attaquait de front la bataille anglaise et partout le combat s'engageait corps à corps. Ce fut un beau cliquetis que celui de ces maillets de fer hérissés de pointes, de ces plombées, de ces haches anglaises frappant et refrappant sur les bassinets et les armures et menant si haut bruit qu'on eut dit tous les forgerons du Bas-Maine besognant à la fois sur leurs enclumes. Les gens des communes ne s'y épargnent pas ; ils se jettent au milieu de la sanglante poussée
Source : Gallica

Jules Le Fizelier Un Episode de la guerre des Anglais dans le Maine… (1876)

Enfin, Ambroise de Loré, qui était en avant avec sa cavalerie, aperçoit les coureurs Anglais qui chassaient devant eux les coureurs envoyés par le comte d'Aumale ; il part au galop avec Trémigon, Coulonges et ses cent cinquante cavaliers et se met à escarmoucher si durement contre les Anglais qu'il les force à descendre de cheval à un demi-quart de lieue du village de la Brossinière ; il les presse, les harcèle, les met dans l'impossibilité d'éclairer leur route, et grâce au
brouillard, les empêche de voir la bataille du comte d'Aumale, vers laquelle les Anglais avançaient sans s'en douter.
Source : Gallica

Jules Le Fizelier Un Episode de la guerre des Anglais dans le Maine… (1876)

A moins qu'il n'y ait quelque vérité cachée sous les légendes que nous débitait une vieille femme, habitante de ce misérable village de la Brossinière : « Notre village, nous disait-elle, était autrefois une ville ; il y avait « bien des maisons; un jour tout s'est afondré. » Elle nous montrait un
le héraut Alençon fit déposer côte à côte les vaillants tombés dans la bataille et où ils dorment depuis quatre cent cinquante ans.
Source : Gallica

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