Résumé

La Réforme administrative et la concentration des forces républicaines… (1887)

Le conférencier parle des bruits de guerre et recommande le calme ; ne nous laissons entraîner ni à de dangereuses bravades ni à des paniques plus dangereuses encore ; il rend hommage au patriotisme du général Boulanger, ministre de la guerre, et regrette de compter au nombre de ses adversaires acharnés, les membres du groupe républicain qui sous le titre de Comité national tente en ce moment l'oeuvre d'organisation et de propagande républicaines, dont il a parlé précédemment. Il fait aussi remarquer que le général patriote, n'a pas de meilleurs soutiens que les républicains d'avant-garde.
Source : Gallica

La Réforme administrative et la concentration des forces républicaines… (1887)

Si on se place au point de vue commercial, on doit reconnaître que ce n'est point à leur titre de cheflieu d'arrondissement que certaines villes doivent leur importance mais bien à une situation particulière et aux industries locales : témoins le Havre et Reims. Le conférencier, dit qu'on ne saurait rendre le projet ministériel, responsable de la crise que traverse le commerce de détail tel qu'il existe dans les petites villes. Le mal est plus ancien et il est dû à bien des causes au nombre desquelles pourrait figurer en première ligne le malaise agricole.
Source : Gallica

La Réforme administrative et la concentration des forces républicaines… (1887)

On pourrait s'occuper également de rechercher les réformes à accomplir dans les ordres judiciaire et financier.. L'extension des pouvoirs des juges de paix, la suppression des recettes des finances ou celle des trésoreries générales, sont des points sur lesquels les républicains de toutes nuances font peu d'objections. Pourquoi ne pas les comprendre dans un vaste
projet de réorganisation administrative?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature