Résumé

Le Voeu national de la France au Sacré-Coeur de Jésus… (1873)

Où est le coeur parfait? L'Evangile nous le montre : c'est le coeur de Jésus, orné de vertus supérieures à celles, des autres hommes, parce qu'elles sont sans partage de faiblesse, sans solution de continuité, sans jamais le moindre signe d'ostentation, d'égoïsme, d'intérêt. Et la religion qui présente au monde les caractères de vérité les plus apparents, les plus frappants, les plus inimitables, c'est-à-dire l'Eglise catholique, depuis dix-huit siècles, offre à la vénération religieuse le coeur de Jésus, renfermé dans le saint sacrement de l'autel : non point mort, mais vivant
Source : Gallica

Le Voeu national de la France au Sacré-Coeur de Jésus… (1873)

Le voeu national doit nous sauver.
O Jésus, votre coeur aime la France, car il y a fait naître sa dévotion. C'est de là qu'elle s'est répandue dans l'Eglise. Le foyer n'est pas éteint. Princes et peuples y ont plus d'une fois ravivé le feu sacré de leur courage. Voilà une autre sorte de fournaise que l'incendie de la révolution. L'embrasement incendiaire consume, pour le détruire, l'édifice de la civilisation. Votre amour est le feu qui l'éclaire et qui peut ranimer la vie de nos coeurs que le froid de l'apostasie a glacés.
Source : Gallica

Le Voeu national de la France au Sacré-Coeur de Jésus… (1873)

L'autre méprise est de croire tout perdu, parce que le mirage du progrès s'est évanoui. N'est-ce pas, plutôt, un avantage? Car tout mirage est trompeur, et sa disparition fait place à la vérité.
Si les sciences et les arts n'ont pas fondé la civilisation de nos pères ; si le progrès, n'a pas couronné l'édifice de notre civilisation, laissons donc les méprises nées du souffle de la révolution, et venons à la vérité.
Où est-elle?
Dans les principes qui ont commencé la civilisation de nos pères. Les mêmes principes peuvent reprendre en sous-oeuvre notre civilisation croulante.
Source : Gallica

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