Résumé

Le banquet de Branne . Discours de M. E. Pascal… (1879)

Au lieu de nous laisser glisser dans ce gâchis parlementaire, au lieu de nous livrer à cette confusion énervante, à ces tiraillements impuissants qui auraient été la conséquence immédiate de la victoire, c'est à la république qu'échoit, grâce à notre défaite, la responsabilité du pouvoir. Mais la république qui triomphe est une république énervée, timide, mal venue comme les enfants qui naissent après des couchés laborieuses.
Source : Gallica

Le banquet de Branne . Discours de M. E. Pascal… (1879)

Des révolutionnaires, nous ! les partisans anciens ou nouveaux de ce gouvernement qui a le juste orgueil d'être la seule force effective capable de dominer la révolution et de gouverner la démocratie ; — des révolutionnaires, nous les partisans de l'Empire qui apparaît dans l'histoire à l'heure des réactions nécessaires, comme la suprême ressource des intérêts conservateurs alarmés !
Source : Gallica

Le banquet de Branne . Discours de M. E. Pascal… (1879)

Oui, messieurs nous appartenons à la démocratie — par cela même que nous sommes les se viteurs respecteux et conséquents du suffrage universel ; et, tenant le suffrage universel pour definitivement établi, nous estimons qu'il serait chimérique et vain de chercher à restaurer nous ne savons quelle oligarchie politique dont les premiers éléments nous font absolument défaut, dont il serait impossible de déterminer le caractère et de préciser les limites
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature