Résumé

Les divertissements de l'enfance ou Gravures représentant divers jeux… (1849)

Théodore avait attrapé avec de la glu un gros pierrot à gorge noire, et il en avait fait présent à sa sœur.
Lise avait une petite cage, et elle y avait placé le moineau. Le pauvre prisonnier, habitué à jouir de la liberté, se débattait là-dedans comme un malheureux.
« Tiens, ma sœur, il faut lui donner la clef des champs, lui dit Jules. — Point du tout, répondit Lise; j'en aurai tant de soin, tant de soin, qu'il se trouvera bien avec moi. — Bah! maman a dit qu'il
ne saurait vivre en cage, » reprit Jules; et cet espiègle, s'emparant de la cage, ouvrit la porte : l'oiseau s'envola aussitôt.
Source : Gallica

Les divertissements de l'enfance ou Gravures représentant divers jeux… (1849)

Pendant que les enfants faisaient leur partie avec le chat, Médor, en rôdant dans le jardin, avait flairé de loin cette galette, et s'invitant tout bonnement au goûter, il y fit tellement honneur, qu'il ne restait qu'une seule part lorsque la petite bande joyeuse arriva. Lise sauta dessus : « Ah ! pour le coup, dit-elle à ses frères,
c'est à vous de jeûner cette fois ; c'est assez que le chat ait bu ma part de lait l'autre jour : chacun son tour. »
Source : Gallica

Les divertissements de l'enfance ou Gravures représentant divers jeux… (1849)

« Mon papa, vois donc comme je fais de belles bulles! lui dit la petite Lise. - Et moi aussi, dit Jules, en prenant aussitôt sa tasse et son chalumeau. — C'est très-bien, mes enfants, de vous amuser ainsi, répondit le père de famille, et si mes affaires ne m'appelaient pas au dehors, je vous ferais faire diverses expériences avec ces bulles; travaillez bien demain, et je vous promets une belle récréation pour la fin de la journée. »
Source : Gallica

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