Chiens et chats (1934)
“ Quand Bouboule était furieux, c'était pour de bon, et bien vite le Terrier prit la fuite vers sa maison. Bouboule revint sur ses pas flairer le Minet. — Miaou ! — se lamentait celui-ci. — Je veux Pauline. — Ouah ! — soupira Bouboule. Il avait un aspect pitoyable, le pauvre Minet ! Bouboule lui donna une légère poussée et s'étendit à côté de lui, le nez tout près de la fourrure du petit chat. Peu après, Minet cessa de miauler. Bouboule était chaud et doux. Minet se rapprocha de plus en plus et, à la fin, se blottissant contre le long poil du chien, il se mit à ronronner. ”
