Résumé

Lettre de M.** à M. de ******, membre de la chambre… (1815)

Forçons les fonctionnaires à servir le gouvernement avec zèle, à administrer les peuples avec fermeté, intégrité et désintéressement ; honorons - les quand ils sont tels : mais sachons nous passer d'eux quand il s'agit d'aimer le Roi, de le servir et de maintenir les principes fondamentaux de la monarchie. Le Roi est le père de tous ses sujets : il n'est souvent que le maître de la plupart des fonctionnaires !
Source : Gallica

Lettre de M.** à M. de ******, membre de la chambre… (1815)

Quoique les lois positives soient assez nombreuses et qu'il y ait peu de cas qui, à l'aide de l'équité, ne puissent être jugés par elles, la rédaction des lois d'administration réclame les lumières des légistes; mais, instruit par une funeste expérience, ce n'est pas pour la favoriser que je propose d'accorder à la troisième classe une élection directe : c'est le résultat contraire que je désire. Il faut enfin que, par quelque réglement rattaché à la charte, on fasse finir un abus qui est un véritable scandale pour toute l'Europe
Source : Gallica

Lettre de M.** à M. de ******, membre de la chambre… (1815)

La représentation me paraît devoir appartenir exclusivement aux colléges et aux corps électoraux, soit qu'ils présentent, soit qu'ils nomment. L'élection légalement opérée donne aux élus le droit de siéger à la chambre dont ils sont membres, sans être ni représentans, ni députés. La dénomination de députés ne me paraît convenir qu'à certains envoyés extraordinaires des conseils généraux, des villes, corporations , etc., autorisés à présenter au Roi des félicitations et des voeux en certaines circonstances, ou envoyés pour réclamer sa justice.
Source : Gallica

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