Léo Trézenik,
Les gouailleuses : poésies fantaisistes
(1882)
“ Au nez des marguilliers, Qui vautrent sur leur banc leurs béates extases Et leurs airs ennuyés. Dans un coin, près de la Vierge qui le regarde, Un poignard dans le flanc, Un Saint-Joseph, au port d'arme, monte la garde Avec un grand lys bîânc. Tout se tait dans le temple, et seul le prêtre tonne Ses mots déclamateurs. J'aime à rêver, bercé par la voix monotone Des blancs prédicateurs. ”
