Résumé

M J Le Coq Les Germaniades : eux, leurs crimes… (1914)

L'un est le fanfaron, le bravache du crime, l'autre en est le tartufe, un tartufe hideux.
L'un semble se complaire au milieu des orages, braque à tout chemin creux des gueules de canon, et brandit son grand sabre en évoquant le nom de quelque dieu teuton protecteur des carnages.
L'autre invoque un Jésus de concorde et de paix.
Tortueux, hypocrite, i. reste en la coulisse; mais il est du premier le servile complice, et dans le même bain rouge ils se sont trempés.
Chacun ment à son peuple — il ment comme il respire!
Source : Gallica

M J Le Coq Les Germaniades : eux, leurs crimes… (1914)

Le lent travail du temps doit un jour s'achever, et l'aveugle fureur d'une ruée immonde prépare une splendide ère de paix au monde Quand à ceux qui d'un geste homicide ont jeté des millions d'humains dans l'horrible tourmente, Empereurs et valets dont l'ivresse démente se vautre dans le meurtre avec obscénité, l'Histoire au jugement implacable qui tarde, mais pour frapper plus fort les monstres attérés, l'Histoire écrit leurs noms sur la liste hagarde des Caïn, des Judas et des pestiférés !
Source : Gallica

M J Le Coq Les Germaniades : eux, leurs crimes… (1914)

Muse de l'immortelle Histoire, toi qui sculptes sur le granit les éphémérides de gloire, mais dont le juste arrêt punit et cloue au pilori de honte les forfaits d'où s'exhale et monte comme un relent d'atrocité, veux-tu dans le cycle des âges évoquer les plus sombres pages du livre de l'humanité?
Source : Gallica

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