Résumé

Paul Bertrand Bassin houiller de la Sarre et de la Lorraine… (1932)

Chez Alethopteris, les pinnules sont en général nettement décurrentes et plus ou moins obliques sur le rachis. Lonchopteris est très voisin d'Alethopteris dont il se distingue aisément par son réseau nervuraire.
Chez Pecopteridium et Callipteridium, les pinnules sont en général: insérées sur le rachis sous un angle voisin de 80° ou même 90°, plus ou moins arquées, non décurrentes ou très faiblement décurrentes, quoiqu'adhérentes entre elles à la base; pourvues d'une nervure médiane, qui en général n'atteint pas le sommet de la pinnule et de nervures latérales obliques aux bords de la pinnule.
Source : Gallica

Paul Bertrand Bassin houiller de la Sarre et de la Lorraine… (1932)

C'est la même différence qui sépare les Odontopteris des Neuropteris. Nous avons remarqué jadis, que les espèces classées dans les genres Odontopteris, Pecopieridium, Callipteridium, pouvaient être en quelque sorte considérées comme des Neuropteris, dont les pinnules seraient demeurées ou devenues adhérentes au rachis sur une partie de leur étendue (2) .
Désormais les Pecopteridium et les Callipteridium devront aller grossir la famille des Neuroptéridées. C'est le mode de classement qui sera sans doute adopté à l'avenir par les paléobotanistes.
Source : Gallica

Paul Bertrand Bassin houiller de la Sarre et de la Lorraine… (1932)

Nervation. — Pour décrire la disposition nervuraire, nous nous adresserons aux pinnules qui nous offrent des nervures bien visibles en saillie à la surface du limbe charbonneux (fig. 4b, Pl. XXXIX) . La nervure médiane bien marquée n'atteint pas tout à fait l'extrémité de la pinnule; régulièrement les nervures latérales se détachent de la nervure médiane sous un angle de 600 à 700 et se bifurquent deux fois, la première bifurcation ayant lieu non loin de la nervure médiane et la seconde près du bord de la pinnule.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature