Résumé

Charles Brongniart Recherches pour servir à l'histoire des insectes fossiles des temps primaires… (1893-1894)

Chez les EPHÉMÉRIDES, le secteur du radius n'existe pas. Ce radius est simple, comme l'est d'ailleurs la nervure sous-costale ; celle-ci est très basse et vient même se placer sous le radius. A la base de l'aile, la sous-costale est reliée à la costale d'une part et au radius d'autre part par une nervule transverse très épaisse ; et l'on peut dire que ces trois nervures, la costale, la sous-costale et le radius, sont seules mues par des muscles ; toutes les autres nervures sont libres ou bien partent d'un tronc arqué unique.
Source : Gallica

Charles Brongniart Recherches pour servir à l'histoire des insectes fossiles des temps primaires… (1893-1894)

Si l'on compare la nervation des divers insectes, on remarque que les Orthoptères et les Névroptères, puis, parmi les Homoptères, les Fulgorides, ont les ailes plus riches en nervures que les autres ordres d'insectes. Et à ce sujet Redtenbacher dit : « Il est hors de doute que les formes les plus anciennes des insectes n'aient été en quelque sorte pourvues d'un excès de nervures, qu'au contraire, dans le cours du développement, tout ce qui était superflu n'ait été réduit, et que, de cette façon, il ne se soit formé un système de nervation plus simple. »
Source : Gallica

Charles Brongniart Recherches pour servir à l'histoire des insectes fossiles des temps primaires… (1893-1894)

En 1888, Brauer et Redtenbacher ont repris cette étude et ont remarqué que les nervures basses, aussi bien que les nervures hautes ont leur origine dans les trachées. En étudiant à notre tour les ailes de nymphes de libellules, nous avons remarqué non seulement des entrecroisements de trachées qui permettent de comprendre la nervation de l'aile de l'adulte, mais aussi qu'une même trachée peut donner naissance à une nervure haute et à une nervure basse.
Source : Gallica

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