Résumé

Henri Heitz La Forêt du Gabon. Préface de Ph… (1943)

Mais si les indigènes dénués de tout rudiment de science botanique savent fort bien reconnaître les espèces, il n’y a aucune raison pour que l’Européen ne puisse y parvenir également, surtout si, comme nous, il est appelé à vivre en contact fréquent avec la forêt.
En effet, malgré la réelle complexité de la sylve équatoriale, les arbres qui la composent peuvent presque toujours être différenciés les uns des autres par l’ensemble de caractères qui constituent leur port, par l’aspect particulier que peut présenter leur feuillage, leur écorce, leur empattement.
Source : Gallica

Henri Heitz La Forêt du Gabon. Préface de Ph… (1943)

La nature de l'écorce est un des caractères essentiels pour l’identification des arbres : que sa surface soit lisse ou rugueuse, crevassée ou fendillée, qu'elle s exfolie en lamelles ou en écailles, son aspect est à peu près constant pour les arbres adultes d’une même- espèce. Mais les descriptions que nous en avons données peuvent ne pas toujours s’appliquer aux jeunes sujets qui ont en général une écorce lisse.
Pour certains arbres la teinte de l'écorce est caractéristique, toute-lois cette coloration est plus ou moins vive selon que le tronc est exposé ou non à la lumière.
Source : Gallica

Henri Heitz La Forêt du Gabon. Préface de Ph… (1943)

Fruit, sphérique de 7 à 10 c/m. de diamètre, porté par un fort pédoncule long de 5 c/m., finement strié ; surface de teinte jaune-grisâtre, hérissée de très petites écailles brunes ; pulpe jaunâtre, filamenteuse, contenant 4 grosses graines, longues de 5 à 6 c/m. ayant la forme de quarts de sphère, à tégument strié fibreux ; la graine coupée laisse exsuder lentement, comme l’écorce de l’arbre, un liquide jaune poisseux ; fructifie en juillet et en décembre.
Remarque. — Les indigènes mangent la pulpe du fruit ; divers animaux sauvages (porcs-épics, antilopes) sont friands des graines.
Source : Gallica

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