Henri Heitz, La Forêt du Gabon. Préface de Ph… (1943)
“ Mais si les indigènes dénués de tout rudiment de science botanique savent fort bien reconnaître les espèces, il n’y a aucune raison pour que l’Européen ne puisse y parvenir également, surtout si, comme nous, il est appelé à vivre en contact fréquent avec la forêt. En effet, malgré la réelle complexité de la sylve équatoriale, les arbres qui la composent peuvent presque toujours être différenciés les uns des autres par l’ensemble de caractères qui constituent leur port, par l’aspect particulier que peut présenter leur feuillage, leur écorce, leur empattement. ”
