C. de Rey-Pailhade

Résumé

C. de Rey-Pailhade Les fougères de France (1893)

En un mot, il faut d'abord chercher le nom du genre, puis le nom de l'espèce et enfin le nom de la variété. Par cette méthode d'investigation, on apprend en peu de temps, non-seulement à distinguer les caractères propres à chaque genre, mais encore on les grave profondément dans la mémoire, et, dans la suite on peut passer immédiatement à l'analyse de l'espèce et de la variété.
Source : Gallica

C. de Rey-Pailhade Les fougères de France (1893)

Fronde stérile (haut. 0,10 -0,20, larg. 0,04-0,05) non roulée en crosse dans la jeunesse, foliacée, pétiolée, palmée-triangulaire, se séparant du support commun immédiatement au-dessus du sol ;— 3-4 paires de segments dont 2 pétiolulés, les autres confluents semblables à la feuille de la Rue ; — 3-4 lobes obtus, arrondis, crénelés ; — fronde fertile bien plus élevée que l'autre et portant au sommet la panicule fruclifère ; — fougère à souche vivace, à fronde caduque couverte de poils blancs. Cette espèce fort rare en France fructifie en été.
Source : Gallica

C. de Rey-Pailhade Les fougères de France (1893)

Sporanges entourés d'un anneau vertical, et disposés en groupes à la face inférieure des feuilles ; — groupes de sporanges oblongs, linéaires, sans indusie, disposés le long d'une nervure et cachés sous des écailles scarieuses, roussâtres, brillantes qui recouvrent entièrement le dessous de la feuille ; — indusie nulle ; — nervures anastomosées seulement vers leurs extrémités et n'atteignant pas le bord du limbe. — Plantes vivaces, pariétales, à feuilles oblongueslancéolées, à pétiole court, écailleux.
Source : Gallica

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