Paul Verlaine

Paul Verlaine

Résumé

Portrait de Paul Verlaine Paul Verlaine Les Poètes maudits

Que la pudique mort a seule osé cueillir.
Ô Sauveur ! Soyez tendre au moins à d’autres mères
Par amour pour la nôtre et par pitié pour nous.
Baptisez leurs enfants de nos larmes amères
Et relevez les miens tombés à vos genoux.
Comme cette tristesse surpasse celle d’Olympio et d’à Olympio, quelque beaux (le dernier surtout) que soient ces deux poèmes orgueilleux ! Mais, rares lecteurs, pardonnez-nous, sur le seuil d’autres sanctuaires de cette église aux cent chapelles, l’œuvre de Marceline Desbordes-Valmore, — de chanter avec vous après nous
Source : Wikisource

Portrait de Paul Verlaine Paul Verlaine Les Poètes maudits

Et cette passion si chaste, si discrète, si forte et émouvante néanmoins !
Nous avons dit que la langue de Marceline Desbordes-Valmore était suffisante, c’est très suffisante qu’il fallait dire ; seulement nous sommes d’un tel purisme, d’un tel pédantisme, ajouterons-nous, puisque l’on nous en appelle un décadent, (injure, entre parenthèses, pittoresque, très automne, bien soleil couchant, à ramasser en somme) que certaines naïvetés, d’aucunes ingénuités de style pourraient heurter parfois nos préjugés d’écrivain visant à l’impeccable.
Source : Wikisource

Portrait de Paul Verlaine Paul Verlaine Les Poètes maudits

D’abord Marceline Desbordes-Valmore était du Nord et non du Midi, nuance plus nuance qu’on ne le pense. Du Nord cru, du Nord, bien (le Midi, toujours cuit, est toujours mieux, mais ce mieux-là surtout pourrait sans doute être l’ennemi du bien vrai) , — et ce nous plut à nous du Nord cru aussi, — à la fin !
Puis, nulle cuistrerie avec une langue suffisante et de l’effort assez pour ne se montrer qu’intéressamment. Des citations feront foi de ce que nous appellerions notre sagacité.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature