Paul Verlaine,
Les Poètes maudits
“ Que la pudique mort a seule osé cueillir. Ô Sauveur ! Soyez tendre au moins à d’autres mères Par amour pour la nôtre et par pitié pour nous. Baptisez leurs enfants de nos larmes amères Et relevez les miens tombés à vos genoux. Comme cette tristesse surpasse celle d’Olympio et d’à Olympio, quelque beaux (le dernier surtout) que soient ces deux poèmes orgueilleux ! Mais, rares lecteurs, pardonnez-nous, sur le seuil d’autres sanctuaires de cette église aux cent chapelles, l’œuvre de Marceline Desbordes-Valmore, — de chanter avec vous après nous ”

