Résumé

Portrait de Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon MM. Considérant et Proudhon jugés par eux-mêmes… (1849)

Accusez, calomniez, dénoncez le citoyen Proudhon : une attaque de plus ou de moins ne peut plus l'émouvoir, et de votre part elle ne lui inspire que pitié. Faites tous vos efforts pour empêcher la Banque du peuple : dites que l'improductivité du capital est la violation du droit au travail ; que le crédit gratuit doit être payé; que les révolutions ne consistent pas à détruire de vieux abus, mais à en créer de nouveaux. Votre parole est comme un cuivre enduit de plomb, une cymbale fêlée. Vous êtes mort, vous dis-je, mort à la démocratie et au socialisme
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon MM. Considérant et Proudhon jugés par eux-mêmes… (1849)

Parce que ces formules extravagantes imposent à quelques innocents, vous ne comprenez donc pas qu'elles vous couvrent de ridicule, et que c'est justement quand elle veut se faire grosse comme un boeuf que la grenouille crève! Grosse comme un boeuf, je suis bien bon ; c'est comme un monde que la povera se veut faire; car enfin, le socialisme, c'est le problème de la société présente et future tout entière. Vous prenant avec votre banque (qui n'est pas à vous) pour votre socialisme, vous êtes bien plus curieux à voir que la grenouille.
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon MM. Considérant et Proudhon jugés par eux-mêmes… (1849)

Ceux que le Peuple avait à signaler après l'article de la Démocratie pacifique n'étaient que des intrigants ou des dupes.
On n'est, dit le proverbe, jamais trahi que par les siens. Comment la Démocratie pacifique pourrait-elle trahir ou apostasier le socialisme, elle qui, par ses mystères, ses attractions, son illimunisme, son adoration du capital, son amour déclaré du privilège, sa politique occulte, est aussi étrangère, aussi hostile à l'idée socialiste qu'à l'idée démocratique?...
Source : Gallica

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