Résumé

Les socialistes peints par eux-mêmes…

Accusez, calomniez, dénoncez le citoyen Proudhon : une attaque de plus ou de moins ne peut plus l'émouvoir, et de votre part elle ne lui inspire que pitié. Faites tous vos efforts pour empêcher la banque du peuple ; dites que l'improductivité du capital est la violation du droit au travail ; que le crédit gratuit doit être payé ; que les révolutions ne consistent pas à détruire les vieux abus, mais à en créer de nouveaux. Votre parole est comme un cuivre enduit de plomb, une cymbale fêlée. Vous êtes mort, vous dis-je, mort à la démocratie et au socialisme
Source : Gallica

Les socialistes peints par eux-mêmes…

Grosse comme un boeuf, je suis bien bon ; c'est comme un monde, que la povera se veut faire; car enfin le socialisme, c'est le problème de la société, présente et future, tout entière. Vous prenant avec votre banque (qui n'est pas à vous) pour tout le socialisme, vous êtes bien plus curieux à voir que la grenouille.
Vous vous croyez tout le socialisme, et vous le dites la main sur la constitution et sur l'Evangile. Eh bien! la main sur ma conscience tout simplement, je vous dirai, moi, ce que vous avez été et ce que vous êtes au socialisme : vous en avez été et vous en êtes l'Erostrate...
Source : Gallica

Les socialistes peints par eux-mêmes…

S'il élève quelque chose, il semble que ce soit uniquement pour se donner le plaisir d'abattre. Dans les pages même où il l'exalte, Fourier n'est tout à coup qu'une marionnette, un crâne éburné, un somnambule, un mystificateur, un homme montrant à nu la faiblesse de sa faculté réflexive... enfin tout ce que résume assez bien la mélopée de tout à l'heure!...
Avant de prendre la défense de Fourier, de son génie et de son système, contre M. Proudhon, nous engagerons celui-ci à démêler ses jugements et à se mettre d'accord avec lui-même.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature