Pierre Larousse,
Le mot de Cambronne
(1862)
“ « L'histoire n'a que quelques désespoirs sublimes à raconter, et elle doit les retracer pour l'éternel honneur des martyrs de notre gloire, pour la punition de ceux qui prodiguent sans raison le sang des hommes ! » Les débris des bataillons de la garde, poussés pêle-mêle dans le vallon, se battent toujours sans vouloir se rendre. A ce moment, on entend ce mot qui traversera les siècles, proféré, selon les uns, par le général Cambronne, selon les autres, par le colonel Michel : La garde meurt et ne se rend pas ! ”
