Pierre Larousse

Pierre Larousse

Résumé

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse Le mot de Cambronne (1862)

« L'histoire n'a que quelques désespoirs sublimes à raconter, et elle doit les retracer pour l'éternel honneur des martyrs de notre gloire, pour la punition de ceux qui prodiguent sans raison le sang des hommes !
» Les débris des bataillons de la garde, poussés pêle-mêle dans le vallon, se battent toujours sans vouloir se rendre. A ce moment, on entend ce mot qui traversera les siècles, proféré, selon les uns, par le général Cambronne, selon les autres, par le colonel Michel : La garde meurt et ne se rend pas !
Source : Gallica

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse Le mot de Cambronne (1862)

« J'étais à Waterloo dans le carré de la garde, au premier rang, en raison de ma grande taille; j'appartenais à la jeune garde, n'ayant encore que vingt-trois ans; mais on sait que la jeune garde avait été appelée à combler alors les cadres de la vieille. L'artillerie anglaise nous foudroyait, et nous répondions à chaque décharge par une fusillade de moins en moins nourrie.
» Entre deux décharges, le général anglais nous cria : « Grenadiers, rendez-vous! »
Source : Gallica

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse Le mot de Cambronne (1862)

Parmi des tourbillons de flamme et de fumée, O douleur! quel spectacle à mes yeux vient s'offrir!
Le bataillon sacré, seul devant une armée, S'arrête pour mourir.
C'est en vain que, surpris d'une vertu si rare, Les vainqueurs dans leurs mains retiennent le trépas Fier de le conquérir, il court, il s'en empare : La garde, avait-il dit, meurt et ne se rend pas !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature