Pierre de Coubertin,
À l’Institut olympique de Lausanne
“ Elles font passer en nous le frisson cosmique. Mais le frisson cosmique est chose salutaire et la pédagogie gagnerait à y recourir plus fréquemment. Il est effrayant peut-être d’apprendre à nos enfants qu’après tout la vie organisée ne représente qu’une brève période de « moisissure » à la surface d’un astre entre les périodes bien plus longues de la formation ignée et de la matière morte : il est plus effrayant encore d’indiquer que les astres vivants sont en quelque sorte des accidents au milieu de l’espace immense qu’emplissent le vide, le silence et l’obscurité. ”
