Résumé

Pierre de Fondeville-Labatut Troisième discours politique. D'un danger particulier et des élections…

Dans la monarchie, si le pouvoir gouvernant est absolu, c'est le despotisme même; si ce pouvoir est limité par les lois, l'honneur faux ne peut être son ressort principal. On pourra aimer les distinctions et les préférences plus que dans la république; mais, si l'on n'y aime pas aussi les lois, la patrie, la justice, en un mot, si l'on n'y a pas de vertu publique, le pouvoir s'y corrompt, et le gouvernement ne peut se maintenir.
Source : Gallica

Pierre de Fondeville-Labatut Troisième discours politique. D'un danger particulier et des élections…

Dans le despotisme, la crainte seule ne pourrait maintenir le gouvernement. La superstition , l'ignorance, la cruauté , la perfidie et l'assemblage de presque tous les vices, sont les mobiles de presque toutes les actions des hommes, dans ce gouvernement , et sont les élémens du ressort du gouvernement. A mesure que ces élémens changeraient, si cela était possible, le gouvernement tendrait à changer de forme; dans ce gouvernement, le chef de l'état a moins de sureté que le dernier de ses sujets. Quant à la gloire, à la prospérité publique, il n'en est pas question.
Source : Gallica

Pierre de Fondeville-Labatut Troisième discours politique. D'un danger particulier et des élections…

Intéresser la masse des hommes, par le droit de cité a la conservation du gouvernement, à la prospérité, au salut, à la gloire de la patrie, en évitant toute confusion, tout désordre, et en s'assurant de bonnes élections; tel est le problème à résoudre par une loi sur les élections, et cette solution ne paraît pas très-difficile.
Le propriétaire du sol est seul citoyen ; lui seul y tient par des racines. Celui qui n'est pas propriétaire, peut, à tout instant, se transporter ailleurs avec ses biens ; il n'offre à la société aucune garantie suffisante.
Source : Gallica

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