Pierre de Fondeville-Labatut, Troisième discours politique. D'un danger particulier et des élections…
“ Dans la monarchie, si le pouvoir gouvernant est absolu, c'est le despotisme même; si ce pouvoir est limité par les lois, l'honneur faux ne peut être son ressort principal. On pourra aimer les distinctions et les préférences plus que dans la république; mais, si l'on n'y aime pas aussi les lois, la patrie, la justice, en un mot, si l'on n'y a pas de vertu publique, le pouvoir s'y corrompt, et le gouvernement ne peut se maintenir. ”
