Résumé

Pierre Gallet Catéchisme politique,... par M. Gallet (1822)

R. Dans tous les États, le peuple contribue aux charges publiques, et tout est subordonné au tribut dans l'organisation politique, puisque c'est par lui seul que se soutient l'administration entière. On peut le regarder comme le nerf principal du corps de l'État, qui peut seul donner l'impulsion à toutes ses parties. Par le tribut, le peuple contribue à sa propre conservation; il donne une partie de ses biens pour assurer le reste, avec sa liberté et son repos : le tribut remet enfin le sort de l'État dans les mains des citoyens.
Source : Gallica

Pierre Gallet Catéchisme politique,... par M. Gallet (1822)

R. Le respect le plus absolu est commandé aux sujets pour tout ce qui le concerne, puisqu'on ne peut révérer ce qu'on ne respecte point; et la vénération est indispensable envers celui qui tient les rênes de l'État, et qui est le dépositaire des lois. Livrer le prince au mépris, c'est y livrer la loi elle-même; c'est détruire les liens moraux qui doivent unir le peuple au gouvernement , dont le prince est l'invariable chef ; c'est rendre enfin l'obéissance difficile et presqu'impossible, quand même le peuple porterait le plus grand attachement à l'État.
Source : Gallica

Pierre Gallet Catéchisme politique,... par M. Gallet (1822)

RÉPONSE. Dieu est le principe de cette union, comme auteur de leur être; l'amour que tous lui doivent, la fraternité qu'il établit entre eux, la dépendance de l'homme à la Divinité , déterminée par ces premiers rapports, et la garantie que sa puissance suprême leur donne, sont le fondement et les appuis du pacte naturel et du pacte social.
Dès-lors Dieu a été l'objet et la fin de tous les hommes, le lien qui les attache à la société
Source : Gallica

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