Théodore Vernier,
Lettre ecrite du chateau de Beauregard…
(1806)
“ Arrivé au pied du moulin à vent, élevé sur cette montagne , un horizon sans bornes ferait croire que l'on est sur la sommité du globe ; de vastes plaines couvertes de forêts et de fertiles moissons, entrecoupées de collines et de rivières , fixent par-tout les regards et offrent de nouvelles jouissances. A l'une des extrémités de cette montagne et près des rochers qui la terminent au midi, on a la perspective d'un paysage qui rivalise en beauté avec ceux que je viens de décrire. ”
