Résumé

Un Appel à l'union des forces bonapartistes en Corse… (1883)

Le peuple est toujours le même : il n'a pas renié sa foi politique, lui !
Ce qui fait défaut à notre parti, c'est l'entente entre les chefs, c'est la discipline, l'organisation, l'abnégation de soi-même.
Jetons donc un voile sur nos fautes passées ; oublions nos vieilles querelles, nos ressentiments personnels, nos jalousies de familles.
A vous, les chefs, de donner l'exemple !
Travaillons de tout coeur à effacer jusqu'aux traces de nos divisions intestines.
Qu'il n'y ait plus en Corse qu'un seul parti, le parti Impérialiste !
Source : Gallica

Un Appel à l'union des forces bonapartistes en Corse… (1883)

Nous avons pour nous la force, car nous sommes la grande majorité. Quand, avec l'union, nous serons parvenus à créer l'organisation et la discipline, nous pourrons crier : Victoire !
Et que nos chefs ne l'ignorent pas : si, tandis qu'en France notre parti s'organise, nous restions en Corse les bras croisés, persistant dans nos divisions, cause de notre faiblesse, la faute tout entière en retomberait sur eux.
Source : Gallica

Un Appel à l'union des forces bonapartistes en Corse… (1883)

Quand on a l'honneur d'être à la tête d'un parti comme le nôtre, on a le devoir de se dévouer pour le succès de ce parti.
Il faut savoir faire taire au besoin son ambition, et imposer ce sacrifice à ceux sur lesquels on a de l'autorité.
En un mot, si nous voulons que le parti Impérialiste reprenne en Corse le rang qui lui est dû, il faut absolument que quiconque se dit bonapartiste s'efface devant l'intérêt supérieur de la cause commune.
Source : Gallica

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