Résumé

Philippe Jacques Stieler Précis de la conduite tenue par le 14e régiment d'infanterie légère… (1815)

On apprit en Corse, dans les premiers jours d'avril, l'entrée de Buonaparte à Paris et le départ du Roi et des Princes pour la frontière du Nord. Rien ne put ébranler la constance du quatorzième régiment léger ; ses chefs, ses officiers, ses soldats étaient résolus de se défendre tant qu'un point de la Provence reconnaîtrait l'autorité du Roi, et conserverait son pavillon. Ils étaient bien décidés à donner un grand exemple de fidélité et de persévérance dans leurs devoirs militaires; mais les vivres commencèrent à manquer.
Source : Gallica

Philippe Jacques Stieler Précis de la conduite tenue par le 14e régiment d'infanterie légère… (1815)

L'impatience des gendarmes et des chasseurs du 14e régiment, les fit aborder à la baïonnette, avant de pouvoir être coupés des monts Barraques. Ils ne soutinrent point le choc, et se sauvèrent à toutes jambes.
Rien n'égale l'audace des voltigeurs du 14e régiment; leur bravoure est au-dessus de tout éloge.
Source : Gallica

Philippe Jacques Stieler Précis de la conduite tenue par le 14e régiment d'infanterie légère… (1815)

Je peuple des montagnes courut aux armes, se leva en masse, et, guidé par les agens particuliers de Napoléon, il somma les troupes de reconnoître le soi-disant empereur, d'arborer ses couleurs, et de se conformer à ses décrets, dont on donna des notifications officielles.
A Bastia, était arrivé un général, qui se mit à la tête de l'insurrection; il sut en imposer au régiment qui y était stationné, et, pour le déterminer à se déclarer sans retour, On l'accuse d'avoir fait marcher contre lui, sous main, un gros détachement de montagnards corses insurgés.
Source : Gallica

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