Résumé

William Cobbett Adresse à Sa Majesté Louis XVIII… (18..)

La situation de la France avant la révolution était telle que l'homme qui ne désirait pas un changement devait être une brutte. Il existe cependant de tels hommes, et même en Angleterre; mais leur espoir sera trompé : ils auront la douleur de voir les Français devenir un peuple libre et heureux. Ils voudraient vous porter à les rendre esclaves ; leur haine s'attache encore plus à la liberté qu'à la France ; ils sont furieux qu'une révolution ait pu se terminer par un avantage remporté sur la tyrannie.
Source : Gallica

William Cobbett Adresse à Sa Majesté Louis XVIII… (18..)

La nouvelle noblesse n'a pas de famille, c'est-à-dire, de ces relations d'alliances qui s'étendaient à l'infini, et se soutenaient mutuellement pour conserver le droit d'oppression; elle ne peut exercer cette funeste influence qui dirige les hommes par la cupidité. L'ancienne noblesse est dans le même état: le temps l'a tellement dispersée , qu'elle n'est plus un corps capable d'agir par la même impulsion ; elle n'aura aucun pouvoir sur l'esprit du peuple, qui est maintenant hors de son atteinte. Votre Majesté pourra donc entendre, accueillir les voeux de son peuple
Source : Gallica

William Cobbett Adresse à Sa Majesté Louis XVIII… (18..)

La politique de Votre Majesté doit être de laisser chaque état s'arranger à sa manière. Que la France se repose au sein de la paix; que son peuple jouisse du bonheur qu'il a si bien mérité ; que ceux qui projetaient de l'humilier, de la déchirer en lambeaux, de la faire reculer d'un siècle, rétablissent leurs affairés comme ils le pourront; qu'ils la laissent libre, et bientôt le reste de l'Europe, instruit par le résultat, s'empressera de l'imiter.
Source : Gallica

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